Moi, Moi, et ... Moi

Moi, Moi, et ... Moi
Bonjour ^^

Nikita Lann, mais appelez-moi Niki. (Non en fait c'est le nom de ma conscience ^^ mais elle a 14 ans, c'est pas du bluff ^^ ...)
Ecrire n'est pas une passion pour moi.
C'est beaucoup plus. J'en ai besoin pour vivre je crois, un peu comme la musique ...

Et j'avais envie d'étaler mes pensées, un peu comme un journal intime. Oh! Bien sûr, je ne vais pas raconter ma vie ... comme ... comment expliquer ...
Exemple: "Alors Tifanny à dit à machin qu'il l'aimait mais moi je l'aime aussi alors comme il sort avec elle ça me fait du mal ..." (je tiens à préciser que je ne connais aucune Tifanny et que ça n'est pas le cas ...) ce seront plus les dialogues philosophiques que je tiens avec ma conscience ... (scyzophrène ! Vous ne le saviez pas ? ^^)

-> au fait mes pensées sont copyrightée !!! okay ?! on sait jamais je pourrais m'en reservir alors gare aux tagueurs (enfin ceux qui copie et colle dans le blog ... -.-' pas les autres ... j'ai jamais compris l'intérêt du "je suis tagué alors je retague mais pas en vrai, en fait je fais plus de la pub qu'autre chose" => ceux-là peuvent me taguer ^^) enfin bon ...) !!!

Donc en gros: plutôt que de faire un journal intime, le paumer, et arracher les pages et donc gâcher beaucoup d'argent, je vais faire un blog dont je ne supprimerais pas les articles (au pire je les met hors ligne) et plutôt que de parler toute seule et oublier des choses qui pourrait servir pour mes histoires -comme une reflexion sur une expression ou autres- et bien je réunis tout ici !! Et ça me fera un joli souvenir ^^

Bref.

# Posté le samedi 14 février 2009 05:25

Modifié le vendredi 20 février 2009 07:54

Dream, dream, forever. And dead. Before. And dream again.

Dream, dream, forever. And dead. Before. And dream again.
Rêveuse, toujours rêveuse.
J'ai eu l'impression de mourir ... quitter cette terre où tout est si dur, où la société n'est qu'une jungle de prédateurs assoifés de sang.
J'ai voulu tout quitter.
Mais pas par le sang. Son impuretée est trop cruelle.
Et puis, inconsciement, je voulais sûrement me laisser une chance ... personne ne peut vouloir en finir avec la vie sans se laisser une sortie de secours ...
Alors, lentement, sachant que je ne devais pas, j'ai retiré mes draps et je me suis levée.
D'un pas las et traînant, triste aussi, je me suis préparée.
Et puis je suis partie, invisble, insensible.
Ailleurs.
Peut-être dans un rêve.

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Je me suis avancée.
Comme un fantôme errant entre les limbes oubliées.
Et la réalité.
Ils avaient tous un visage, parfois changé, j'avais cette impression que tout était moins beau, tout était plus superficiel - comme si je pouvais voir la réelle personne qui se cachait en chacun ... - , mais moi je n'étais qu'une âme brûlante de haine et de folie au milieu d'un troupeau de bêtes sans émotions.
Qui riaient, comme des poules avant l'abattoir.
Puis un visage m'accapara. Il fixait le vide, le regard avait perdu en brillance.
Un visage blanc gonflé de cernes et où transparaissait un désespoir latent.
Il était dans un état pire que le mien ... sûrement. Mais je ne me vois jamais ... jamais ...

Après tout, n'étais-je pas dans une salle d'attente pour l'avenir ?
Une sorte de conduit dont il n'y avait aucune échapatoire. Physique.
Oui, je n'étais là que par ma présence matereielle, mais celà faisait bien longtemps que mes rêves s'étaient envolés alors que cette salle de classe m'étouffait.
Loin de la vie, loin de la mort.
Plus loin.
Au delà.
Plus haut que tout.
Et cette impression de revivre ...
Enfin ...

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Vous n'avez rien compris ? Normal ^^ ceci sont mes pensées ^^ on ne les comprend jamais ... sauf moi -.-' (quoique je me souviens absolument pas pourquoi j'ai écrit ça ... -.-'') ... un ami a dit à une amie dont le cerveau est encore plus bizarre que le mien : "tiens on dirait ton cerveau" en montrant une cabane détruite et des tas de feuilles et des tas de branches et des tas de trucs inqualifiables ...
Tout ça pour dire que c'était bien embrouillé.
Mais si tout était bien rangé ... quelle combinaison constructive pourrait sortir de cet esprit qui a besoin d'être emmêlé pour être cohérent ?
Reflechissez ... reflechissez ...


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Moi la réponse ... je l'ai pas ... =.="

# Posté le samedi 14 février 2009 05:33

Bird on sky

Bird on sky


Le ciel était tout de rouge peint
Et le cycle solaire éternel
Tentait de faire sa ronde, en vain,
Tandis que s'envole une hirondelle,

Reflets de mon âme et mon esprit,
Miroir de mes craintes et de mes doutes,
Elle a prit son envol pour la vie,
Elle a atteint le celeste voûte.

Quel massacre a bien pu avoir lieu
Pour qu'il ait l'air à ce point vermeille ?
Les rayons perdus dans mes cheveux
Sont-ils malédictions ou merveilles ?

Et dans son trône l'astre de sang
Chantonne une grave ritournelle
Alors que passe passe le temps
Pour toujours cycle cycle éternel ...

Nikita Lann 2009, Ma vie, mon blog (et mes conneries)
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Seance n°1

Objectif: Comment faire un poème pourri qui vaut un petit 14/20 (voire 16/20 si la prof vous aime bien) en 4e ou en 3e
Support: Mon Imagination
Dominante: Poésie

Introduction:

-> il est nul, il veut rien dire (enfin si, mais ... pas terrible terrible quoi) -> l'analyse qu'on en ferait serait pas bien longue ... il merite même pas une analyse d'ailleurs ... (overdose de françaiiis !!)

I/ Analyse

Structure: 4 quatrain
Rimes en ABAB (donc croisées je crois)
Ce sont des vers à neuf pieds (je sais plus comment ça s'appelle)

1°) Rien à dire dans la premiere strophe ... juste une métaphore du ciel comparé à un tableau (tout rouge, digne du mec qui à fait un point noir au milieu d'une toile blanche et qui a appelé ça une oeuvre d'art et qui fait un exposition du vide (donc de rien -.-') et qui est SUPER riche pour ne rien faire, en tout cas que de la merde ... et ç a se prétends artiste ...) ... on voit pas trop pourquoi le cycle éternel ne peut pas se faire ... d'ailleurs ... je trouve que ça fait joli ^^ La virgule à la fin c'est pour accentuer le "éternel" et montrer le fait que cette partie se poursuit dans le quatrain suivant.

2°) Pour la seconde ... y a parallélisme de construction entre les vers 4 et 5 et puis à l'intérieur de chacun entre le "mon âme" /et/ "de mon esprit" et entre le "de mes craintes" /et/ "de mes doutes". sinon jolie petite image de l'envol pour la vie qui va jusqu'à la voûte du ciel que l'hirondelle réussit à atteindre (ceci est un IMAGE ^^) D'ailleurs on se demande pourquoi c'est un reflet ... on sait pas comment son les craintes et les doutes ni le reste en fait ...

3°) Rappel de la légende où l'aube est rouge lorsqu'il y a une nuit de massacres -> rapport plus ou moins absent avec l'histoire des rayons (en fait ... c'est une sorte de moyen de dire que le soleil est beau, les rayons de la rosée aussi, mais sont-ils en rapport avec un meurtre ou tout simplement beauté pure ? voilà, ça sert à rien ... en fait ... -.-")

4°) alors le quatrième, déjà, remarquez l'absence de ponctuation qui montre bien (hum hum) que le cycle est "éternel" et que le temps passe sans s'arrêter, seulement, comme c'est une ritournelle, j'ai mis deux répétitions parce que ça fait un peu comme un rappel de refrain ... et puis les trois petit point c'est pour montrer la continuité (encore)

II/ Conclusion

VOILA !! ^^
Petit poème de merde donc ... ^^
Et cours de français en prime ^^
MOUHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA

BREeeeeeF

# Posté le samedi 14 février 2009 05:37

Modifié le vendredi 20 février 2009 07:51

You Are so Sad ... But Why I'm Sad Like You ?

You Are so Sad ... But Why I'm Sad Like You ?
Je tremble ...
Je n'arrives pas à m'arrêter ...
J'ai envie de pleurer ...
Et c'est insupportable.
Je me sens si impuissante ...

Comment puis-je l'aider quand elle se ferme et souffre ainsi ? Je sais ce qu'elle ressent et pourtant je ne peux pas m'exprimer.
Parce que je sais que c'est une blessure qui met du temps à cicatriser

-

Tu n'imagines pas combien de fois j'ai pleuré pour elle. elle me faisait souffrir et je n'ai pas su riposter comme je l'aurais du.
Alors j'ai fui. Je ne l'ai pas affrontée. Mais il m'a sauvé dans ma noyade, il m'a donné l'envie de l'apprécier cette compagnie: la compagnie des autres. Il m'a donné l'envie de m'attacher.
Et elle a voulu me le prendre. Comme elle a toujours essayé de s'aproprier ce qui m'appartenais pour mieux me briser. Oh ! bien sûr j'ai toujours su qu'il se fichait pas mal de moi, mais sans s'en rendre compte il m'a empêché de sombrer.
Tu dois trouver ta bouée de sauvetage.
Moi je veux bien t'aider.
Parce que je sais ce que l'on ressent.
Parce que tu t'enfermes dans la peine.
Et le cycle de la haine est un cercle vicieux.

Ne reste pas seule ...
Parce que c'est là que tu te perds.

-

J'aimerais tellement sauver le monde de ses angoisses ...
Mais je le sais bien.
Je le sais bien que je ne peux pas ...
Je n'ai même pas pu la sauver elle ...
Je n'ai même pas pu me sauver moi.

# Posté le samedi 14 février 2009 05:44

She's Crying

She's Crying
(copyright pigé ? J'en aurais sûrement besoin de la moitié ...)

Les larmes naissent au bors des cils, et, trop lourdes, finissent par rouler le long des joues, emportée dans une dramatique course. Ces perles viennent du plus intime de tous les sentiments.
La peine.
L'amour.
Et tandis que la douce goutte traîne à quitter l'épiderme, d'autres s'ensuivent, plus grosses, toutes plus chargée de chagrin. Mais seule la première sphère d'eau vaut la peine d'être décrite, car elle est la seule qui viennent du plus profond du coeur. Les autres sont conçues dans un élan soudain, provoqué par celle qui est à l'origine de tout.

Je ne pleures pas souvent, et lorsque je pleure c'est souvent pour rien. Sans qu'une raison apparente se présente.
Enfin, juste lorsque les larmes que je verse signifie quelque chose: j'arrive à larmoyer quand bon me semble et éclater en sanglots ne m'est pas difficile.
Je connais tant de personnes qui, pendant un film ou même devant le bonheur d'un autre se mette dans tous leurs états et font rougir leur yeux inutilement ...
Il n'y a que deux film durant lesquels j'ai versé une perle de pluie salée, le premier, je suis sûre que plus jamais je ne retomberais dans un tel état de tristesse ... mais pour le second ... j'ai beau savoir ce qui m'attends, savoir tout ce qui se passera à chaque instants ... je ne peux m'empêcher de sombrer dans un desespoir si fort que mes iris de mouillent et leur couleur noisette se trouble.
La musique provoque aussi un effet plutôt étrange. Peut-importe quel est son genre -sauf le rap (ou tout ce qui est R&B), mais je ne connsidères pas celà comme de la musique, désolée- elle me plonge dans un état secondaire que rire aux éclats, pleurer toutes les larmes de mon corps ... tout ça devient possible sans qu'un doute ne me prenne, sans qu'une quelquconque barrière n'apparaissent et m'empêche de laisser libre court à ces sentiments heureux ou malheureux.
Même la mort n'a pas réussit à m'arracher quelque larmes, sauf celle d'un garçon que je conaissais à peine, même si je ne pense pas avoir pleuré tant pour sa mort qu'entraînée par les lac versés par ceux qui m'entouraient ...
Non, verser des larmes dotée de sentiments n'est pas mon fort. Les faux pleurs me conaissent en revanche.

Peut-être parce que je ne ressens pas l'importance réelle de la peine ... ou de l'amour ...
Peut-être parce que les larmes ne sont pas ma manière de gérer les chagrins ...
Peut-être parce qu'écrire est un moyen vraiment très efficace pour me décharger de mes peines ...
Peut-être ...

Dans une boîte au lettre rouge Fly que je n'ai jamais accrochée, se trouvent quelques documents.
Parmi eux se trouvent un faire-part. Le faire-part du seul déccès qui ait jamais réussit à me faire pleurer. Parfois, je fouille et extrait ce petit morceau de papier.
Une photo, un poème, et un petit mot.
Censés à eux trois résumer la vie d'un être de treize ans. Le poème est nul, la photo assez moche et le petit mot sans trop d'intérêt, et pourtant, chaque fois que mon regard croise le sien, caché derrière ses lunettes, je ne peux m'epêcher de réprimer un râle, comme un souffle coincé dans mes poumons et qui ne demanderait qu'à sortir. Et mon coeur bat plus fort.
Mes paupières papillonent et j'ai encore envie de sangloter.
Alors je remets le faire-part dans la boîte aux lettres rouges et l'enterre là jusqu'à ce qu'à nouveau j'ai envie de revoir son visage disparu.
Et pourtant je ne le conaissais pas, à vrai dire, je pensais même le detester et finalement ...

Alors la larme tombe, attirée par cette gravité obsessionelle qui se fiche bien des états d'âmes de ceux auxquels elle permet de rester en vie.
Et dans un éclat de lumière et d'eau, elle se brise lamentablement au sol.
Mais la tristesse, le desespoir, eux, ils restent accrochés au cils commes des chiens à leur os. Ils sont tenaces, avides, cruels et affamés.
Et ils dévorent, donne envie de donner vie à des fleuves salés par la peine.
On dit qu'ils sont là pour faire la balance avec les rires et la joie ... parce que chaque sentiment à besoin de son inverse.
Et parce que chacun à au fond de lui un puit de larmes qui n'attend que d'être asséché.

# Posté le lundi 16 février 2009 09:14

Modifié le mardi 17 février 2009 11:41